CR - Dordogne 19-01-2014

Départ matinal devant chez Olivier direction la Croze à Rolland en Dordogne.
Jacko tente d'être désagréable en me faisant remarquer que je suis en retard : 8h40 pour 8h30 ! C'est lui qui dit ça. Faut pas déconner.
Après quelques errements en fin de parcours on arrive à Nadaillac où l'on doit retrouver Olivier Delord. Lui aussi est en retard -mais là on dit rien- alors on se réfugie au bistro en attendant.
Olivier débarque accompagné de Tristan Albouys, du Spéléo-Club de Périgueux également et responsable du matériel. On verra que ce détail a son importance.

Le rade est très sympa et on s'affole pas. Puis on va à l'entrée du trou, à cinq cent mètres (à peine) du bourg, et le donneur de leçons s'aperçoit qu'il a oublié tout son matos. Je ris sous cape...
Heureusement Tristan sort de son coffre plusieurs équipements complets dans lesquels Jacko peut faire ses emplettes. Je serais trésorier du SCP je lui ferais payer une cotise...
Casse-croûte avant de descendre car il est déjà midi -on s'est vraiment pas affolé- et autant y aller les mains dans les poches.
Les ressauts sont équipés d'échelles et les deux puits sont brochés et sans fractio, c'est du nanant. En bas on laisse la quincaillerie à la "salle à manger" et c'est parti pour la ballade.
Magnifique méandre ou on peut galoper sur 200 ou 300m, puis baignoire de bouillasse entièrement désobstruée à la main. C'est ce qui a permis d'accéder à la suite mais cette désob de fous valait la peine. Derrière, grande galerie somptueuse, avec des fistuleuse immaculées sur fond de roche rouge; ouahhh !
Au bout de quatre ou cinq cent mètres la galerie bute sur une montagne d'argile et repart en épingle à cheveux -la galerie de Nadaillac- vers la seconde entrée récemment ouverte dans l'affluent Caliméro (parce que c'est vraiment trop injuste).
Pendant que Tristan et Olivier L. vont gratter au bout du laminoir qui termine la galerie de Nadaillac, Olivier D. et moi allons creuser la montagne d'argile. Jacko se cure les ongles.
La montagne accouche d'une souris, d'ailleurs en fait elle n'accouche pas, mais je pense qu'elle nous cache quelque chose. Va falloir suivre ça de près.

Retour fastoche à la surface avec bain obligatoire. La traversée ça sera pour une autre fois.

Arrêt bistro -normal on avait oublié les bières- toujours aussi sympa, et surtout ouvert le dimanche.
Bref, plein de bonnes raisons de retourner à la Croze à Rolland.

Et encore merci à Mathieu Bergeron pour la topo et les infos, à Tristan pour le prêt du matériel, à Olive pour le pilotage.
Si c'est admis qu'on aille creuser la montagne, moi je suis partant.

Alain