CR - Arbailles 24-10-2015

Arrivées en ordre dispersé samedi dans la journée. Christopher et Martial se sont un peu paumés en route et ont dormi à l'hôtel à Bayonne. Philippe et Lulu sont arrivés vendredi soir. Du coup ils ont croisé l'équipe de trois spéléos de Mayenne (je crois) rescapés du groupe emmené par le Spéléo-Club de Saint-Herblain qui a chauffé le cayolar la première semaine.

 

Participants : Philippe Picard, Lulu Pratbernon, Roger Laot, Stéphane Vogrig, Mathieu Jambert, Olivier Delord, Martial Pommier, Christopher, Jacques Auvert, Alain Ravanne, Laurent Dupeyron (dimanche soir).

 Matinée occupée à la cueillette de girolles et trompettes des morts.

 Lorsque Jacko et moi arrivons vers 15h30 le repas se termine...

 Le temps des quelques palabres d'usage et nous voila parti pour "La Novice", au delà du cayolar Hegillore, un trou vu il y a quelques années par Jean-Mi et Roger.

 Nous dégageons quelques blocs au sol dans un renfoncement à droite de l'entrée où nous avions rêvé un léger courant d'air. Mais bernique, c'est complètement bouché. Pendant ce temps là Olivier descend le puits. Et fait le même constat.

 Bon, on aura pris l'air.

 Cuisine au cayolar, rouge, blanc, etc...

 Long débat sur l'activité du lendemain dimanche, avec les tenants de "tous à la Cantinière", et les partisans d'une virée à la Petite Bidouze pour les nouvelles recrues du club (Christopher et Martial).

 Quoi ? La Bidouze sans néoprène ?! Mais c'est pas possible !

 Bon.

 

 Dimanche. La nuit portant conseil, je propose -pour ne pas dire que je décide- qu'une équipe ira à la Cantinière pour poursuivre la désobe, et que les autres iront à Betxanka. D'abord !

 Ainsi donc Mathieu, Olivier et Stéphane mèneront une belle séance au fond de la Cantinière qui leur permettra d'avancer d'environ 3 mètres dans le méandre. Peu de courant d'air, beaucoup moins qu'au printemps, mais le temps est très doux à l'extérieur ce qui explique sans doute cela. Sortie vers 23h00. Et faudra y retourner.

 Martial, Christopher, Roger, Jacko et moi dans Betxanka. Très bonne sortie dans cette belle classique, tout se pas bien jusqu'à ce que Jacko décide de tester la solidité de son casque et de son éclairage en le laissant tomber dans le puits d'entrée (depuis le haut, sinon c'est pas drôle) au moment de sortir. Même pas mal ! Après le vol plané de soixante mètres, l'éclairage fonctionne encore. Nous ça va aussi. Merci Jacko.

 Philippe et Lulu quant à eux moissonnent des cageots de trompettes des morts, et encore des girolles qu'on sera bien obligé de déguster le soir même.

 Laurent nous rejoint en fin d'après-midi pour participer à la grande communion du Cayolar, dont le rituel se poursuit tard dans la nuit de la forêt des Arbailles.

 

 Lundi. Putain ça fait mal !

 Mais ça ne nous empêche pas, Christopher, Martial et moi d'aller braver les éléments en furie; la traversée de la Petite Bidouze sans néoprène !

 Même pas mal !

 Il y a très peu d'eau -ça on pouvait s'en douter- et c'est vraiment cool, deux heures de ballade tranquilles, sortie dans la reculée et au soleil, la vie est belle.

 Au cayolar c'est pas l'affolement, ça bulle au soleil et ça dépanne le vaisseau spatial de Stéphane encalminé dans le pot au noir dû à sa batterie défaillante.

 La routine.

 

Ménage, vaisselle, retour à Limoges, Libourne, Saint-Astier, Toulouse.

 

A la prochaine.

 

Alain