CR - Arbailles 12-07-2014

Compte-rendu du week-end dans les Arbailles les 12, 13 et 14 juillet 2014.

  

Départ de Limoges vendredi à 18h30 avec Alain, Fanfreluche, Olivier et Betty. Tous les bagages rentrent dans la voiture (malgré les 6 paires de chaussures de Fanfreluche, qui sans complexe précise « mais moi je n’ai pas de kit ». Arrivée au cayolard vers 1 heure 30.

 

Ce compte rendu est rédigé par le duo du secrétariat du SCHV, Olivier (l’adjoint) pour la partie technique spéléo et Betty (la titulaire) pour le reste.

Présents : Roro et Clara, Jacko et Mado, Alain et Franfreluche, Olivier de Dordogne, Olivier de Limoges, Betty.

Présents occasionnels : Laurent et Carole, Peio le basque de St Jean Pied de Port

Le matin descente dans la cantinière (voir CR). Il fait pas très beau, je n’ai pas envie de descendre sous terre, nous décidons Mado, Fanfreluche et moi d’aller faire les courses alimentaires à Tardets. De Tardets nous partons à Mauléon espérant y trouver quelques dernières soldes, rien. Nous ne nous décourageons pas, et tirons jusqu’à St Jean Pied de Port. Nous sommes déviées par les intempéries qui ont dégradé les routes mais finissons par arriver. Pour défier le temps nous nous achetons chacune un chapeau, même si Mado a décrété qu’elle n’avait pas une tête à ça. Ambiance très sympathique dans les rues, on nous prend en photo, on parle avec les rares touristes. Puis achat d’espadrilles de fabrication locale. Nous tairons le nombre de chaussures que Fanfreluche a ramené à Limoges. Le soir nous retrouvons tout le monde et faisons un barbecue malgré le temps, mais les saucisses ont cuit toute la journée dans le coffre de la voiture et Mado s’inquiète de la comestibilité de celles-ci. Pas de problème ce n’est pas à cause d’elles si le lendemain quelques douleurs au niveau du foie se manifestent… Laurent, Carol et Payo nous retrouvent pour le repas. Le dîner alcoolisé dure pour certain jusqu’à 3 heures.

Du coup chacun part le matin à la cantinière à des heures différentes et c’est un peu le bordel (voir CR). Le soleil est au rendez-vous, Alain et son harem (vieille habitude prise l'année dernière en Géorgie de sortir toujours accompagné d'au moins deux jeunes filles, Fanfreluche et moi), décidons d’aller nous promener à pied jusqu’à la Bidouze. Après quelques hésitations sur la direction à prendre et une aide d’un très gentil et bel espagnol, nous prenons un petit sentier très agréable qui nous mène à destination. Très belle randonnée et nous revenons au cayolard par la fontaine d’aussuruk (en français dans le texte) vers les 18 heures, prêts pour fêter notre 14 juillet. Après le repas toujours aussi bien arrosé, Jacko nous offre un magnifique feu d'artifice tiré du haut du cayolard, avec ses mains expertes d'artificier, son courage à toute épreuve, prenant des risques importants entre mèches courtes et mèches longues. Un grand moment ! Merci Jacko. La soirée se termine plus ou moins tard pour certains.

Le lendemain l'équipe de Géorgie discute du leur voyage, du matériel à prendre. Pendant ce temps, nous terminons les pétards de Jacko que nous lançons joyeusement sur les pieds de Fanfreluche, ou les faisons exploser dans les bouses de vaches. Très amusement, surtout avec les mèches courtes. Dernier repas à midi et repartons vers 13h30 à Limoges.

Vivement la suite. Bonnes vacances à tous.

 

Suite du compte-rendu de l’explo à la Cantinière (HE1) par Olivier.

Roger et Jacko présents depuis quelques jours déjà ont rééquipé l’entrée, avec mise en place d’une vire le long du plan incliné plein de guano pour éviter de pourrir la corde. La première boite aux lettres a été élargie et le P55 rééquipé ainsi que la main courante qui se poursuit au Puits de la Boussole.

Le samedi 12, Alain, Roger, Jacko, les deux Olivier sont de sortie. L’équipe Alain, Olivier D. filent au fond pour équiper le puits entraperçu la fois précédente et continuer l’explo. Ils mettront finalement en place la tête de puits. L’autre équipe travaille autour du P4, Roger réalise la désob nécessaire dans le méandre à gauche du puits pour accéder à la tête de puits qui était devinable et réaliser ainsi une jonction directe avec la salle du dessous en zappant le méandre boueux en haut du Puits des Boyards (P20). Le soir la tête de puits est dégagée il ne reste plus qu’à purger et équiper le futur Puits de la Belette (supposé P25).

Le dimanche 13, Roger, Jacko, Olivier D et Olivier L redescendent. Roger modifie un peu l’équipement à l’entrée (main courante avant la lucarne), maintenant c’est tout confort et une corde de 60M suffit le reste étant resté équipé. Un rappel guidé permet aussi de rejoindre l’amarrage en haut du plan incliné plein de guano. Le bas du P4 est purgé, la tête du Puits de la Belette aussi et Roger l’équipe. Olivier D et Roger descendent le puits (supposé P25) et constatent avec étonnement qu’ils ne sont pas dans la salle en bas du Puits des Boyards (P20) mais dans un autre jeu de failles. Ils mettent en place une main courante en passant un amas de blocs descendants et atteignent un nouveau puits qui s’ouvre dans la paroi de droite de la Salle de la Boussole. Ils ont réalisé un shunt : du méandre boueux, du P20 des Boyards, de la petite salle, du ramping menant au Puits de la Boussole (P8) et le Puits de la Boussole (P8). Continuant vers le fond, Olivier D a descendu le Puits des Anniversaires (estimé entre 25 et 40m) pour trouver un pincement boueux au fond. Ce puits est l’élargissement d’une diaclase. Il n’y a pas de courant d’air au fond, donc à priori il est perdu. Dans le méandre en amont se trouve une grosse trémie qui n’a pas été fouillée ; alors que dans l’amont il y a au moins trois planchers fossiles qu’il faut rejoindre en faisant le balancier. Ils n’ont pas été explorés et la suite est supposément dans l’un d’eux.

Pendant ce temps j’ai trainé un peu sur le haut de la zone CH et trouvé un trou de souris qui donne dans une diaclase. Il soufflait assez pour bouger les herbes autour. A désober car la diaclase est sous 30 cm de terre environ protégée par un tapis de racines.

 

Betty et Olivier.