CR - Arbailles du 8 au 14 sept 2012 - Lundi

Index de l'article

Lundi. Roger et Sandrine débarquent à leur tour.

Les Jacques pédalent jusqu’à Irati, je ne sais pas comment ils en reviennent. Damien et Manu descendent dans la Taupe pour changer la corde du puits des coquillages. Ils ressortent (bien canné pour Manu) mardi à 1h00 du mat.
L’équipe du fond se promène mollement et topographie sans entrain. Les objectifs sont revus à la baisse.
Mardi. Roger, JDD et Damien équipent la Cantinière. Je m’étais renseigné auprès de Pierre-André qui avait fait des observations et des comptages de choucas quelques (vingt-cinq) années auparavant ; à sa connaissance pas de restrictions d’accès, et comme c’est pas la période de nidification…

Laurent et Jacquot patrouillent autour du trou en VTT.

Le quatuor du fond entame une longue remontée de douze heures trente qui les ramènera à l’air libre à 22h30.
Mercredi. JDD et Roger repartent à l’attaque de la Cantinière pour rechercher d’éventuels courants d’air. Il pleut faiblement toute la journée.

Laurent, Damien et Manu descendent de nouveau dans la Taupe, pour une ou deux nuits.

Jean-Louis et Marco s’en retournent à Nantes. Snif.

Séance nettoyage pour Dim et moi.

En fin d’après-midi, Dimitri, Roger et moi attrapons Stéphane au vol avant qu’il disparaisse dans un tourbillon de tango et paso doble, et on lui achète de la corde et des amarrages pour finir d’équiper la Cantinière. Et ça nous laisse le temps de boire une bière en terrasse sur la place de Tardets. Luxe calme et volupté…

Jeudi. Il flotte comme vache qui pisse jusqu’à 14h00. C’est un peu inquiétant pour les taupiers du fond.

Les Jacques, Dimitri, Roger et mézigue retournons taquiner la Cantinière. Le premier puits est descendu jusqu’à un talus merdeux tapissé de fientes de choucas. Beurk. De la on passe dans le second puits par une lucarne où le courant d’air est très net…tement intermittent. C’est curieux, le trou respire.  Il souffle pendant deux minutes, puis plus rien pendant trois minutes (enfin ça c’est mes évaluations, j’ai pas chronométré). Au fond du second puits, deux salles assez vastes et divers passages étroits un peu ventilés et déjà visités. Ca vaudra le coup d’insister. On laisse la corde en place dans le second puits (joli) et on déséquipe le premier.
Le soir, pour les Jacques et bibi, re-incursion chez Stéphane, à qui l’on a passé commande de pain (le temps qu’on descende, la boulangerie sera fermée) et qui à promis que la combi déposée par Laurent sera réparée.

Quant à Laurent Manu et Damien, ils ne sont pas ressortis.